
«Chaque fois qu’un camion lourd freine, il brûle jusqu’à trois litres de diesel, ce qui peut générer huit kilogrammes de GES, affirme Patrick Lauzière, PDG et cofondateur de Niosense. En zone urbaine, ces véhicules peuvent s’arrêter toutes les cinq minutes. En fait, 30% de toute l’énergie du transport est gaspillée lors des arrêts et des redémarrages.»
Le projet d’agrandissement du port de Contrecœur soulève des préoccupations majeures, notamment en raison de l’ajout anticipé de 2 500 déplacements quotidiens de camions lourds. Cette intensification du trafic routier entraînera inévitablement une hausse des émissions de gaz à effet de serre (GES), affectant ainsi la qualité de l’air dans la municipalité.