Gilles Dubois
1 min lu
27 Jul
27Jul

Sommes-nous revenus dans les années 1980, époque où Marc-Henry Soulet questionnait le silence des intellectuels face au nationalisme ? Parfois, j'ai l'impression que les intellectuels — qu'ils soient universitaires, journalistes ou professionnels — font preuve d'une grande prudence face aux changements climatiques. Certes, plusieurs d'entre eux osent sortir de leurs mandats et de leurs projets de recherche pour « soutenir l'action climatique et la transition socioenvironnementale ».

« On est tannées de voir que les choses ne vont pas dans le sens où elles devraient aller, basées sur les connaissances scientifiques, et donc le collectif vient d'une volonté de pousser l'action climatique », affirme Mathilde Jutras, co-porte-parole du collectif, en entrevue au Devoir.

L'ouvrage de Nicolas Langelier va plus loin. “Ce qu'on trouve dans la cendre – Méditations sur le sens et le courage dans un monde en effondrement”, ose nommer — parfois de manière brutale — les non-dits, les demi-vérités et bien souvent les mensonges qui caractérisent le développement de notre société.

Commentaires
* L'e-mail ne sera pas publié sur le site web.