Ce texte dénonce une stratégie relationnelle jugée « orchestrée » par le Port de Montréal, où le discours technique et les échéanciers semblent déjà verrouillés. Selon l’autrice, la question centrale de la cohabitation avec les résident.e.s à proximité demeure évitée, tandis que les demandes autour des talus végétalisés et du reboisement - considérés prioritaires pour atténuer le bruit et l’impact visuel - obtiennent peu de réponses concrètes et vérifiables.